Lio's blog

Blog pour apprendre comment louper ses gâteaux, comment bien se foutre de sa propre tronche, et aussi un peu de celle des autres...*Quelques créations* Et surtout, blog formellement interdit aux profs d'SVT !

Article improvisé le 27 novembre 2009

Dans la série 5 bonnes raisons...

Cinq bonnes raisons de ne pas avoir d’enfants


Edited by Lio


les_gosses

• Les gosses, quand ils marchent, ils ont toujours le nez en l’air.

Tu retournes à la voiture et là, tu renifles une odeur particulièrement nauséabonde.

Dans cette situation, il y a deux options : ou bien il y a anguille sous roche, ou bien il y a crotte sous la chaussure.

Et généralement c’est plutôt la deuxième option parce qu’il y a pas beaucoup de gens qui se baladent avec un rocher dans leur voiture.

• Les gosses, ils disent tout ce qui leur passe par la tête.

C’est pratique à condition d’avoir envie de se faire remarquer.

Par exemple, tu sors du supermarché, et tu croises un handicapé dans un fauteuil roulant : le gosse ne peut pas s’en empêcher, il va voir le monsieur, et s’exclame « Mais, t’es bien trop grand pour être en poussette !!! »

Après tu peux toujours le bâillonner mais bon, niveau esthétique, c’est moyen.

• Les gosses, ils répètent tous les mots qu’ils entendent de ta bouche.

A moins d’être un saint, va sérieusement falloir que tu songes à bannir les gros mots de ton vocabulaire, ça t’évitera d’entendre en pleine rue un « Maman, j’ai marché dans une grosse merde ! » émanant du chérubin que tu tiens par la main.

• Les gosses, ils adorent péter leur crise en plein milieu du centre commercial quand tu veux pas leur payer un tour de manège.

Et là, non seulement t’as la sirène d’alerte qui attire l’attention de quiconque se trouvant dans un périmètre de 4,893 kilomètres ; mais en plus, la plupart du temps, le chenapan profite de l’occasion pour se rouler par terre dans tous les sens possibles et imaginables, ce qui augure une nouvelle tournée de linge pour toi ce soir (Bon courage !).

• Les gosses, ces ingrats, te listent après avoir un peu grandi les cinq bonnes raisons pour lesquelles tu n’aurais jamais dû les mettre au monde, ce qui est assez frustrant.

T’es pas prêt d’avoir un retour sur investissement à mon avis =)

enceinte


The Posies : Love Comes

Fuck les titres et fuck les carambars bigou...

DSC00001

Cette semaine, il a un peu plu à Caen, et c'est donc dans la joie que tu slalomes sur le chemin constellé de vers de terre réduits à l'état de carpette gluante, mais nous avons survécu (pas encore de cas de grippe A dans ma classe ^^)

Les profs n'ont pas été très productifs : le prof de physique était absent, il a été remplacé par un type mortellement ennuyeux.

A l'exception d'un phrase : "Tu vois y a un truc dans le monde réel, ça s'appelle une porte"

Le contrôle continu, c'était même pas l'histoire de l'éboueur qui court derrière son camion poubelle.
Nan, en fait on avait limite l'impression que le camion il roulait tout seul, c'est bô la technologie !

En maths, le prof est vraiment un boulet de compet' j'ai jamais vu ça...

On a un polycopié du cours mais lui, plutôt que de nous demander d'apprendre la leçon avant de venir, il la fait pendant le cours en projetant sur un tableau blanc ce qu'on a déjà sous les yeux, et en plus en reformulant un peu le tout à la craie sur le tableau noir -_-'


Cette mascarade dure une heure et quart, après quoi on commence enfin les exercices et il nous dit, l'air très sérieux : "on a été plus vite que ce que j'avais prévu" MDR

En statistique on avait une conférence tout aussi inintéressante que les cours habituels, conclue par une phrase ultime : "Je vous remercie de votre attention virtuelle, je vous souhaite bonne continuation et je vous dis pas à bientôt !" Tu m'en voies rassurée XD


Du coup mon inspiration vient d'ailleurs, alors vous ne m'en voudrez pas si mon dessin n'a rien à voir avec l'article =)


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Article improvisé le 22 novembre 2009

L'histoire de l'homme qui n'y ressemblait pas et qui échappe à un monstre en prenant l'apéro...

J'vous explique le tripe : y a des jeux absolument stupides (jusque là j'imagine que j'vous apprend rien) qu'on est prêts à faire quand on s'ennuie bien profond ou qu'on a vraiment envie de partir dans un trouble psychique fiévreux, une aliénation temporaire, enfin, plus exactement, un délire.

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Après y a des gens plus atteints que d'autres, mais bon, chuis pas psychiatre alors je ne parlerai que sous la menace.

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Parmi les jeux à la con, par exemple, on peut écrire une histoire qui n'a ni beaucoup de queue, ni beaucoup de tête, quand on est deux et qu'on dispose d'un moyen de cacher une partie de texte, notamment en le surlignant en noir.

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Le principe n'est pas trop délicat : il vous suffit d'écrire un bout de texte et d'en laisser quelques mots visibles afin que le second écrivain en herbe puisse prendre la suite de l'histoire.

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Je ne vous fais pas languir plus longtemps, voici l'histoire alambiquée et pas toujours cohérente que ma sœur et moi venons d'engendrer :

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Igor était un homme conservateur. Il pensait que le plus beau présent qu’on pouvait faire à un homme était de lui faire traverser le temps, sans égratignure et sans oubli.

En sirotant son jus de citron, il sorti le bébé du frigo et commença à le vider de ses organes pour pouvoir l’empailler.

Il entreposait soigneusement les intestins dans le congélateur quand sa femme descendit l’escalier.

La femme d’Igor était très fière des ouvrages de son mari, et le congratula une fois encore en contemplant son œuvre en cours de production.

Jamais auparavant, lui disait-elle souvent, elle n’avait vu de travail aussi bien fait, et elle se félicitait personnellement d’avoir épousé une créature aussi redoutablement intelligente. Elle se rappelait parfaitement la première fois où elle l’avait rencontré et elle laissa avec délectation ce souvenir se déployer dans sa mémoire. C’était sur une plage un jour de mai pluvieux… Elle s’y était rendue pour parfaire son bronzage cachet d’aspirine et ne s’attendait pas à y rencontrer foule… Mais il était arrivé, grand, beau et les pieds couverts de crotte de chien…

La femme d’Igor aimait beaucoup l’odeur de la crotte de chien, elle lui rappelait avec nostalgie son enfance où, courant dans les verts pâturages, il lui arrivait souvent de s’étaler par terre, le nez dans la crotte de son compagnon et ami de toujours, Ouafi, qui venait ensuite rendre compte de son savoir-faire en observant le visage recouvert d’excréments de sa jeune maîtresse, la langue pendante (le chien, pas la maîtresse ^^).

Enfin bref, à ce stade du récit, Igor en était au cœur. Un scalpel à la main, le sourire machiavélique, il trancha, broya dans la masse sans se soucier plus longtemps d’une quelconque considération d’esthétisme. Tout entier à son œuvre, il se délectait de l’éclat de la lame entre ses doigts et du bruit succulent que provoquaient ses coups redoublés sur le corps mou… Sans doute est-ce pour cela qu’il ne réalisa pas qu’un énorme Zyronflax ailé à poil ras de l’espèce Cradosius Senlépiékipus venait de faire irruption derrière lui.

Igor était au bord de l’asphyxie, mais il avait la technique (sortie de l’un des détours de sa cervelle torturée). Il récupéra l’intestin dans le congélateur, se tourna vers la bestiole qui, heureusement, était particulièrement lente à la réaction, la saisit par les cheveux et l’étrangla avec son arme improvisée, avant de le pendre à une branche du chêne le plus proche afin de déguiser son ignoble meurtre en suicide.

Le Zyronflax était vaincu. Mais Igor n’aurait jamais dû croire qu’il allait s’en tirer à si bon compte… Car à peine venait-il d’achever son nœud coulant qu’il sentit une grosse patte griffue se poser sur son épaule : « Dis donc toi ! Tu viens de zigouiller mon pote au cas où t’aurais pas remarqué… » Igor se retourna très lentement, tellement effrayé qu’il ne put contenir sa vessie malmenée, et cette dernière se vida intégralement dans son caleçon sans son autorisation. « Quoi ? parvint-il à articuler, ce… ce… c’était un de vos … amis ? ». Il sentit ses pieds se décoller du sol, révélant un petit tas de ce qui ressemblait de loin à de la purée de carotte, mais qui se révéla en fait être de la purée de citrouille. A vrai dire, ça aurait tout aussi bien pu être de l’abricot, de la confiture d’orange, du vomi de mammouth ou de la bave de tripocanthe musqué, mais Igor avait l’odorat fin, et il avait immédiatement reconnu le maudit cucurbitacée qui le faisait dégobiller sans fin dans sa jeunesse, chaque fois qu’on le forçait à en avaler. On le lui resservait ensuite au petit déjeuner, mais je vous épargne les détails…

Il réussit à se rattraper in extrémis à une branche qui passait par là. Il tira dessus pour s’y hisser avant de réaliser qu’une branche ne passe pas par là, elle s’était juste envolée de son arbre, et il se révéla qu’une furieuse tempête se préparait.

Preuve s’il en est, il reçu un escargot baveux en plein dans l’œil droit alors qu’il tournait la tête en quête d’une idée lumineuse. Cela ne l’aida pas franchement à réfléchir, mais faute de mieux il put au moins occuper deux minutes de son temps à décoquiller le gastéropode pour s’en faire un apéritif fort à propos ! Son festin une fois terminé, Igor en revint aux préoccupations moins essentielles, à savoir le vent qui se faisait de plus en plus violent… Mais ce n’est que quand il vit passer au dessus de sa tête un escadron de vaches et quelques cochons fendant les airs comme des concordes qu’il commença réellement à s’inquiéter. Il fallait de toute urgence trouver un abribus.

Il crut en apercevoir un à l’horizon, mais il s’agissait en réalité d’une niche qui s’était soulevée de terre et lui arrivait dessus à vitesse grand V. Décidemment, ce n’est vraiment pas mon jour de chance, se dit Igor en se mangeant la niche en pleine face, et le chien en prime, qui resta un moment accroché à son oreille avant de lâcher prise, entraîné par le mistral. Il faut avouer qu’il ne s’agissait pas réellement d’un chien, mais d’un ridicule petit roquet.

Tout à coup, Igor aperçut l’entrée d’une caverne enfoncée dans le sol, qu’il n’avait jusqu’alors pas remarquée. Il s’y engouffra avec précipitation, avant de prendre conscience d’un détail qu’il avait quelque peu négligé : s’il n’était jamais entré dans cette caverne, c’était à cause d’une obscure légende qui racontait qu’elle était hantée par un répugnant monstre des profondeurs… Cependant, dans le cas présent aucune alternative ne lui était offerte et il ne lui resta plus qu’à s’armer de courage pour s’enfoncer plus avant dans la grotte. On aurait pu croire que l’absence de torche pour éclairer son chemin allait être nuisible à Igor mais il n’en fut rien, car il avait en réalité un atout caché inconnu de tous. En effet, quelque auguste divinité avait fait en sorte que l’énorme verrue qui tenait lieu de relief sur le nez d’Igor n’ait pas pour seule fonction de faire blêmir son entourage de terreur. Cette énorme excroissance avait aussi la propriété en général fort inutile de s’éclairer dans la nuit. Pour être exact, Igor ne s’en servait habituellement que comme lampe de chevet et il y voyait sa propre contribution aux économies d’énergie pour sauver notre planète. Et c’est donc en se guidant dans la lumière verdâtre qui émanait de son appendice nasal qu’il se mit à progresser le long des murs suintant d’eau sale. Finalement, il parvint à une haute salle au plafond de stalctites… euh non… slalagmites… euh… je sais pas… un truc en sale et en mites je pense… Enfin bref il parvint au fond de la caverne où il y avait des machins pointus qui pendaient du plafond.

Mais à trop les détailler, il n’avait pas remarqué que d’autres trucs tout aussi acérés prenaient leur racine dans le sol. Comme il était plutôt grand, il lui était difficile d’éviter à la fois les pièges du haut et ceux du bas.

Passant la langue entre les dents, il s’appliqua méthodiquement à se frayer un passage, à la fois en levant les pieds et en baissant la tête, en vue de parvenir au mur tout à l’extrémité de la caverne pour s’y blottir.

Il se concentra tant et si bien qu’il s’entailla la langue de ses dents tranchantes et que, voulant prendre son inspiration au même instant, il s’étouffa avec cette dernière, tomba raide mort par terre où il s’embrocha bien proprement (si l’on excepte les quelques morceaux de cervelle qui s’éparpillèrent par-ci par-là).

C’est ainsi que périt (et pourrit, et moisit, et décrépit, et se décomposa, et se déprava et se putréfia) Igor, oublié au fin fond de sa caverne profonde.

FIN

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--                        Bob Marley : No woman no cry                    --

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Article improvisé le 21 novembre 2009

Des-astres, reflet-eau, cale-à-mie-thé et autres cas-tasse-strophe

Les fléaux de notre génération ? L'alcool et la drogue bien sûr =)

Hier aux États-Unis, un espèce de décérébré a voulu vendre de la marijuana en faisant du porte-à-porte.

Il a dû se prendre pour un témoin de Jéhovah ou un marchand de tapis dans son délire, d'un autre côté faut avouer qu'avec de la marijuana t'as moins de risque de te faire foutre à la porte qu'en annonçant l'instauration prochaine du paradis sur la terre grâce au Royaume de Dieu et la destruction des humains qui ne s'y soumettent pas.

En fait ça s'trouve le gars il avait juste voulu vendre un peu plus de tapis que d'habitude en faisant une offre genre "deux tapis achetés, un petit sachet offert" et après ça t'as l'impression d'avoir un vrai tapis volant (pour ceux qui voient pas d'éléphants roses) et avec un peu de chance, t'as envie d'acheter encore des tapis.

Sauf que voilà, le type y a un truc qu'il avait pas prévu : il a malencontreusement frappé à la porte d'un flic, qui l'a gentiment fait patienter le temps d'aller chercher ses menottes.

Pas d'bol, il est tombé sur un flic qu'aimait pas les tapis... Ou alors sur un flic qu'aimait bien les transfusions sanguines et les fêtes païennes.

Côté alcool, pas de porte à porte : c'est carrément l'orgie, on s'en procure comme on veut.

Mais en fait c'est juste une question de coutume : c'est l'histoire d'un brave petit gars invité à une soirée pyjama.

Au cours d'une conversation portant sur l'Allemagne (la bière par exemple), le type il veut montrer qu'il est vachement trop culturé dans sa tête et il sort sa phrase de compet' : "Ich bin ein Gerbiner"

Et là, c'est le drame.

Il est 21 h et toutes les télés françaises sont en train de se plaindre de la grippe A et, pendant ce temps-là, Gerbinator meurt étouffé dans son vomi.

Bah ouais, c'est gore.

Ouiii mais c'est trop fashioooon ! "hier a la soirer jé tro bu cmment qu'jété tro défonser zyva !"

Et passez tous une bonne soirée ! =D

Louise Attaque : J't'emmène au vent




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